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  • : Je me présente, Tipoune. J'ai créé ce blog afin de vous faire part de mes anecdotes, de mes pensées. Ce qui me plaît. Pour partager des images fantastiques, des contes... Vous faire aussi connaître mes créations, en dessins mais aussi d'écriture.
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Claude Floquet

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40x30 cm toile chassis .cube.01,01,2005. acrylique.

 

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17 août 2007 5 17 /08 /août /2007 14:05


La case des jours de pluie 
(conte africain)

Toutes  les bêtes de la brousse se réunirent, disant qu'elles allaient faire une grande case à cause de la pluie. Mais le lièvre refusa de venir, disant qu'il était malade, chaque fois qu'on l'envoyait chercher.
Cepandant, on termina la case et trois jours aprés la pluie commença à tomber. Le liévre accourut au grand galop pour s'y réfugier, mais les autres bêtes l'en chassèrent, indignées.


Le lièvre resta donc dehors, exposé à la pluie, puis le soleil revint et toutes les bêtes se dispersèrent dans la brousse pour aller chercher leur nourriture.Le lièvre de son côté, se procura une très grosse flûte. Cinq jours aprè, la pluie commença à tomber. Le lièvre arriva en courant et entra le premier dans la case avec son instrument. Il chercha un coin ou il se cacha bien.

Cependant, les autres bêtes entraient à leur tour. Quand elles y furent toutes, le lièvre s mit à jouer de la flûte avec violence, ce qui effraya tellement les bêtes qu'elles s'enfuirent en s'écrasant. Dehors, cependant, elles finirent par s'arrêter et on se demanda:

<< Qu'y avait-il dans la case ?

-Je n'en sais rien, je n'en sais rien >>, répondaient les bêtes.

L'éléphant ordonna alors à l'outarde d'aller voir ce qu'il y avait. Quand l'outarde arriva, le lièvre se remit à jouer de la flûte avec fureur et l'outarde, se sauvant, alla dire que la chose effrayante était toujours dans la case.

L'éléphant eut alors l'idée d'envoyer le chat qui, marchant sans bruit, pourrait arriver à la hutte sans donner l'alarme et verrait prudemment ce qu'il y avait dedans. Le chat se cacha au bord de la porte et entendit de nouveau le bruit, le lièvre soufflant sans fin dans sa flûte. <<Il n'y a pas moyen de rentrer, dit le chat. La chose redoutable fait toujours du bruit. >>

L'éléphant envoya alors la hyéne. En approchant de la case, celle-ci entendit du bruit et se sauva sans même aller jusqu'à la porte: <<Je suis entré dans la case, dit-il et la chose a voulu me donner un coup de lance. Je me suis enfui, elle m'a poursuivi, mais n'a pas pu m'attraper. Enfin, bref, je suis sain et sauf et me voici.

S'il en est ainsi, dit l'éléphant, il faut abandonner la case. N'y allons donc plus. >>

De ce jour, les animaux abandonnèrent la case au grand profit du lièvre qui en fit son lieu de refuge ordinaire pour les jours de pluie.

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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 13:56

Dju-Dju et le pêcheur

conte mandingue

Il était une fois un pêcheur qui vivait au bord d’un fleuve. Toute la journée, il pêchait à la ligne ou au filet, mais prenait aussi le gibier, surtout les lièvres et les antilopes, au collet ou dans les pièges. Un jour, lorsqu’il était en train de pêcher à la ligne, un gros poisson mordit. " Quelle belle prise ! " se félicita le pêcheur. Il tira de toutes ses forces et sortit de l’eau l’Esprit Dju-Dju. Celui-ci tenait une énorme hache à la main et riait comme un dément. Épouvanté, le pêcheur arriva tout juste à articuler : " Que fais-tu ici ? " Dju-Dju rit de plus belle : " J’ai voulu juste t’agacer un peu. " Lorsque le pêcheur comprit que Dju-Dju n’était pas le monstre féroce pour lequel il le prenait, mais plutôt un farceur, il prit son courage à deux mains : " Alors, ne recommence plus ! À la place du gros poisson que j’attendais, c’est toi que j’ai pêché. Au lieu de m’aider, tu viens jouer les trouble-fête. " " Je ne vois pas pourquoi je devrais t’aider. " Le pêcheur toisa Dju-Dju et conclut : " Tu as raison. Comment pourrais-tu m’aider ? Tu as autant de force que la vapeur qui sort d’une marmite. Tu tiens à peine sur tes jambes. " Dju-Dju se vexa : " Moi, j’ai autant de force que la vapeur au-dessus d’une marmite ? Viens, nous allons mesurer nos forces. " " D’accord. " Au bout d’un moment de réflexion, Dju-Dju décida : " Voyons qui de nous deux lancera cette hache le plus haut. " Il regarda le ciel et scruta les environs avant de lancer la hache en l’air. Le pêcheur voulut savoir : " Qu’as-tu à regarder ainsi autour de toi ? " " Je ne voudrais pas que la hache me retombe sur la tête. " C’est alors que la hache retomba dans le fleuve, soulevant des trombes d’eau qui vinrent arroser les deux rives. Dju-Dju, qui avait plongé pour récupérer sa hache, n’émergea qu’au bout d’un bon moment : " J’ai eu du mal à la dégager. Elle s’était enfoncée profondément dans le fond de la rivière. " Il tendit sa hache au pêcheur : " À toi de lancer ! " Le pêcheur, qui avait déjà bien du mal à la soulever, déclara : " Je n’ai même pas besoin de regarder autour de moi. Une fois que je l’aurai lancée, elle ira se ficher tout droit dans le ciel et ne retombera plus. " Dju-Dju prit peur : " Attends, ne la lance pas. Ce serait dommage de perdre une si belle hache. Faisons plutôt une course à pied. " Le pêcheur fut d’accord : " Courons jusqu’au bout de ce sentier que les antilopes empruntent pour aller à l’abreuvoir. " Il avait creusé un trou dans ce sentier et l’avait couvert avec des branches, espérant y piéger une antilope imprudente. Dju-Dju s’élança et tomba dans le trou. Le temps qu’il mit à en sortir permit au pêcheur d’arriver au bout du sentier. " Tu as encore perdu ! " rit-il. " Veux-tu que nous continuions à mesurer nos forces ? " " Je veux bien, mais cette fois, c’est à toi de choisir le mode de compétition que tu préfères. " " Nous allons pêcher et nous verrons bien qui de nous deux prendra le plus de poisson ", proposa le pêcheur. Il prêta au stupide Dju-Dju une canne et ils se mirent à pêcher. Dju-Dju n’avait encore jamais pêché, si bien qu’il n’arrêtait pas de courir au bord de l’eau, tandis que le pêcheur sortait des poissons de l’eau l’un après l’autre. Bon joueur, le pêcheur lui conseilla : " Tiens-toi tranquille, sinon tu vas effrayer les poissons et n’attraperas rien du tout. " " Je ne peux pas rester sans bouger ", répondit Dju-Dju. " Il faut que je coure sans relâche ou au moins que je remue. " " Dans ce cas, il vaut mieux que je t’attache à un arbre. " Dju-Dju acquiesça : " D’accord, mais attache-moi solidement. " Le pêcheur l’attacha à un arbre qui poussait au bord de l’eau, en serrant la corde tant qu’il put. Bien qu’il restât sans bouger, Dju-Dju ne prit pas de poisson. À la fin, il en eut assez : " Cela suffit Détache-moi ! " " T’avoues-tu vaincu ? " questionna le pêcheur. " Oui, j’ai perdu, mais détache-moi ! Pour moi, c’est une terrible épreuve de rester ainsi sans bouger. " Le pêcheur ne l’entendait pas de cette oreille : " Non, je ne te détacherai pas. Tu en profiterais pour m’importuner encore. " " Je ne t’ennuierai plus jamais ! " promit Dju-Dju. " Est-ce bien vrai ? " " Parole de Dju-Dju " " Et tu rabattras le poisson dans mes filets ? " " Oui. " " Et le gibier dans mes pièges " " Oui ! oui ! Mais détache-moi " pleurait Dju-Dju. " Il faut que je coure ou que je remue un peu " Le pêcheur délivra Dju-Dju qui, depuis ce jour, rabattit le poisson dans ses filets et le gibier dans ses pièges. Les villageois qui lui achetaient son poisson et son gibier furent consternés par l’abondance de ses prises. Le pêcheur devint un homme riche et important, et tout cela parce qu’il avait Dju-Dju pour serviteur.

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 10:34

 l’arbre qui voulait rester nu

 

Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...

Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...

Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.

Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.

S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.

Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.

Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour que Dieu nous a donnés.

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 18:12

LE MESSAGE D'EFFOUZON

Pourquoi la Lune éclaire-t-elle la Terre ?

Conte ivoirien

Effouzon, Dieu ivoirien, envoya l'un de ses petits enfants porter une nouvelle au Soleil, aux Etoiles,

à la Nuit et à la Lune...

Le petit messager partit à toute vitesse, tout fier d'accomplir une mission pour son père... Il décida de

commencer par le destinataire le plus visible : le Soleil. Mais voilà qu'au fur et à mesure qu'il s'approchait du

disque éblouissant, il avait de plus en plus chaud ! À la fin, il n'eut d'autre ressource que s'enfuir le plus vite

possible...

"Il va falloir que j'explique à Effouzon pourquoi je n'ai pas réussi à porter son message au Soleil", dit-il en luimême.

"Il faut que je porte bien tous les autres messages aux autres, qu'il voie que ce n'est pas ma faute."

Encore épuisé de la chaleur du Soleil, il opta cette fois pour la Nuit. Mais dans l'ombre il n'y voyait plus rien. Il

se retrouva vite dans une telle obscurité qu'il ne put trouver personne à qui parler ! Les étoiles piquetaient le

fond du ciel noir, et il se tourna vers elles, aussi bien, il avait un message à leur transmettre également. Mais

elles refusèrent de le recevoir ! Il était tout seul, assis dans un coin, malheureux, quand la Lune se leva. Il se dit :

"Elle aussi, elle va me renvoyer, m'ignorer ou me brûler la peau mais fidèlement, son message à transmettre, il

alla vers elle.

Et la Lune fut aimable avec lui. Elle lui offrit même à manger pour le remettre de sa fatigue et de ses émotions !

L'enfant la quitta avec un moral complètement remonté.

Au retour, il raconta à Effouzon comment s'était passée sa mission : le Soleil l'avait tellement arrosé de ses

rayons brûlants qu'il n'avait même pas pu l'approcher pour lui remettre son message, la Nuit était restée sombre

et cachée, si bien qu'il n'avait pas pu la trouver pour lui délivrer son message, les Etoiles l'avaient royalement

ignoré, apparemment pas le moins du monde intéressées par le message qu'il devait leur donner... Quant à la

Lune, il l'avait trouvée tout de suite, elle ne l'avait ni ébloui ni brûlé, au contraire, ses rayons l'avaient caressé

gentiment, elle avait été affable, ni hautaine ni distante et elle avait même préparé une collation au messager !

Ainsi, lorsque les quatre vinrent rendre visite à Effouzon, celui-ci ne voulut recevoir que la Lune, et les autres

repartirent sans l'avoir vu, et fort mécontents.

C'est pourquoi la Lune, heureuse d'avoir été bien reçue, éclaire périodiquement la Terre pour permettre aux

gens de s'amuser, danser, jouer du tam-tam et chanter après le travail.

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 17:54
 L'ambiance de Noël
 
La coutume d'allumer une bûche dans l'âtre, la veille de Noël, existait à travers toute l'Europe. Ce geste cérémoniel, dérivé des diverses célébrations païennes associées au solstice d'hiver, subsiste dans les campagnes. Allumé dans la pièce à vivre, il apporte chaleur et lumière à la veillée.

L'ambiance type de Noël c'est la neige qui recouvre la campagne et les toits des maisons, 

des bonhommes de neige dans les cours d'écoles, 

l'intérieur des maisons décorés de sapins parés, de bougies scintillantes, c'est un bon feu dans la cheminée, 

des cadeaux aux emballages multicolores sous le sapin, des friandises sur la table, 

une oie rotie dans le four qui diffuse dans toute la maison un fumet parfumé d'épices et des enfants exités qui courent dans tous les sens.

* L'ambiance du réveillon de Noël est spéciale et différente de la nuit du Jour de l'An.
* C'est une fête de famille, la célébration des liens entre les générations réunies.

Cette veillée est sacrée, que nous soyons croyants ou non.


Pour un soir nous oublions les rancunes, les jalousies, les disputes.

Pour un soir nous oublions les rancunes, les jalousies, les disputes.


Cette nuit est une nuit de paix

 

 

Les couleurs de Noël

Les couleurs traditionnelles de Noël sont bien sûr le rouge couleur de chaleur et de lumière et le vert, couleur des feuillages, de l'espérance,mariés à l'or du soleil.

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 17:02

Eh oui, eh oui, Noël approche à grand pas, c'est pourquoi je vous propose de partager des contes de Noël, pour que la magie et les belles histoires opèrent en cette période particulière. Alors prenez vos petits sur vos genoux et n'hésitez pas à leur raconter les histoires.

jE VOUS SOUHAITE UN BON MOMENT

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 13:00

 

Lettre d'Ibereth, elfe du Père Noël
de J.R.R. Tolkien

Je suis Ilbereth. Beaucoup d'entre nous, les Elfes Verts et Rouges, avons décidé de vivre de façon permanente dans la Maison de la Falaise et d'apprendre tout sur l'art de l'empaquetage. L'idée était d'Ours Polaire : "Je veux que ce soit une idée record et aider Père Noël en sorte qu'il soit en avance et que nous puissions nous-mêmes nous amuser le jour de Noël", disait-il. Nous avons tous travailler dur et vous serez surpris d'entendre  que tous les colis étaient empaquetés et numérotés samedi dernier (le 19   décembre). Alors Ours Polaire a annoncé : "Je suis fatigué ; je vais prendre un bain chaud et aller me coucher tôt." Et bien, vous voyez ce qui est arrivé. Père Noël était en train de jeter un dernier coup d'œil dans la Salle des Expositions pour l'Angleterre aux environs de dix heures quand l'eau s'est mise à couler à travers le plafond et à tout inonder : il y en avait bientôt un mètre cinquante de hauteur. Ours Polaire était tout simplement entré dans le bain avec les deux robinets ouverts , et s'était rapidement endormi une patte bouchant le trop-plein. Il avait déjà dormi deux heures quand nous l'avons réveillé

Père Noël était vraiment très en colère. Mais Ours Polaire a seulement dit : "J'a fait un rêve magnifique. Je rêvais que je plongeais d'un iceberg et que je chassais les phoques." Cela a rendu le Père Noël encore plus en colère, et Ours Polaire a ajouté : "Eh bien, faites-en un dessin, et demandez aux enfants si c'est drôle ou pas." C'est ce qu'a fait Père Noël, et il a commencé à trouver ça drôle lui-même (bien que très ennuyant). Maintenant, nous avons réparé tous les dégâts, et refait les paquets des cadeaux pour l'Angleterre. Juste à temps.

In J.R.R Tolkien
Les Lettres du Père Noël - 1936

 

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